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Santal, la planète qui s'autodévore pour survivre. Santal la planète du vent... Un vent si violent qu'il arrache les cheveux, scalpe les forêts et fait sortir les cercueils de terre. Un vent râpeux comme du papier de verre, qui n'hésite pas à fondre sur les hommes pour les écorcher vifs !
Sur la planète Santäl souffle un ouragan permanent qui arrache les
cheveux des hommes et aspire les cercueils hors du sol. Sur Santäl une
secte de musiciens retranchée dans un opéra bâti comme une forteresse
essaie d'apaiser les éléments en furie en exécutant d'étranges
symphonies, mais la pluie toxique qui coule dans leurs instruments
condamne les virtuoses à la mort lente. Sur Santäl, des prêtres
fanatiques veillent à la conservation du sol, dont la croûte est si
mince qu'elle ne supporte plus le poids des immeubles. Faudra-t-il
bientôt s'habituer à vivre suspendu à un ballon ?
Et si votre ombre devenait subitement une sorte de médecin personnel attaché à vos pas ? Si, tout en collant à vos talons, elle plongeait en vous d'étranges racines dont la fonction consisterait à extirper de votre corps tous les germes de la maladie susceptibles de s'y développer ? Hésiteriez-vous à devenir le frère siamois d'un tel ange gardien ? Ou bien, comme cet enfant solitaire et mal aimé rivé à l'œil-de-bœuf de son grenier, vous emploieriez-vous à observer les rites et coutumes nés de cette symbiose ? Utiliser le pouvoir thérapeutique des ombres, c'est bien, mais les comprendre, communiquer avec elles, s'en faire le complice, c'est encore mieux quand la maladie dont on doit se protéger est le monde des adultes.
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Pyrania, une planète où le
feu est si puissant que ni l’eau, ni la neige carbonique n’en peuvent venir à
bout.
Pyrania, un univers de
cauchemar peuplé de pompiers inutiles, de ramasseurs d’étincelles et de mutants
intoxiqués par la fumée des incendies.
Pyrania, un monde où il faut
apprendre à survivre sous la caresse des lance-flammes…
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FLEUVE NOIR Anticipation no 1572 (1987)
Quand on habite une ville maudite, il n'y a pas d'âge pour avoir peur de l'obscurité…
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Dans
les villes enracinées, quand sonne l'heure ultime, il n'y a qu'une alternative:
la mutation ou la mort. Devenir un monstre ou opter pour la cérémonie
définitive du Suicide civique. Heureusement, les Seigneurs de l'Immobilité sont
là pour décider à votre place. Ils ont choisi la mort…<
Mathias Faning travaille à la morgue de Los Angeles, au service nécro-vidéo. Toute sa science consiste à extraire de la mémoire résiduelle des morts les dernières images enregistrées par leur conscience au moment du meurtre, et à en tirer le portrait de leur assassin ; Koban Ullreider, lui, n'a jamais faim, jamais froid, jamais sommeil. Endoctriné par son père, ancien prédicateur de la colonie martienne, il exerce le « métier » de psycho-killer et éventre les femmes pour leur greffer des organes de son invention. Son but : les transformer en anges de l'Apocalypse et utiliser cette brigade du chaos pour faire pleuvoir sur la nouvelle Babylone le châtiment annoncé de toute éternité par les Écritures.
Le second volet d'une trilogie noire, par le maître français de l'épouvante !
Dans le Los Angeles du troisième millénaire, erre un psychopathe armé d'un rasoir et qui greffe à des victimes des organes de son invention. Loin de les tuer, il les transforme en d'étranges créatures chargées d'annoncer aux habitants de la ville le châtiment à venir. Des secrétaires, des vendeuses de supermarché deviennent ainsi des anges démoniaques répandant sur la cité une pluie qui teinte !a mer en rouge. Mais qui est ce chirurgien fou ? Un simple malade mental ou au contraire un agent d'une puissance supérieure, programmé à son insu pour une vengeance à l'échelle cosmique ? Et si le Big-Bang servait d'alibi à quelque chose de plus terrible ? Une réalité qu'aucun savant ne peut regarder en face ? Et si on nous mentait... depuis toujours ?
Le vent rouge a enseveli Los Angeles. Il dépose sur chaque chose une poussière qui transforme les objets en créatures vivantes. La Terre n'est plus qu'une écorce fracturée, une planète béante dont la cicatrice laisse échapper les pires créatures infernales. Le Chaos remet les compteurs à zéro, efface la mémoire des hommes et fait régresser la civilisation aux limites de la barbarie. Deux survivants luttent dans la tempête qui rend amnésiques tous ceux qu'elle frôle de ses bourrasques.
Deux hommes solitaires. Deux hommes, pour sauver la terre entière... La cicatrice du Chaos est le troisième volume des Brigades du Chaos, une trilogie futuriste d'une absolue noirceur et d'une fulgurante invention dont les deux premiers tomes, Profession : cadavre et Promenade du bistouri ont déjà remporté un vif succès auprès des amateurs.
Finis le gâchis, désormais, la Société Protectrice des Objets veille…
Devenir le frère siamois d'une tasse à thé vous tente-t-il ?
Pas vraiment, surtout si la moindre fêlure de la porcelaine se décalque aussitôt sur votre propre squelette en une superbe fracture ouverte. Dur, non ?
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Conçue pour résister à tous les cataclysmes, la
ville-cube est une sorte de monstrueuse HLM totalement étanche, un monde
clos et aveugle sans aucune porte de sortie sur l'extérieur, un abri
vérouillé à jamais où s'empilent des centaines d'étages reliés entre eux
par des ascenseurs dont l'usage est strictement réservé à la caste
dominatrice des libres-voyageurs. Un jour pourtant, la sacro-sainte
étanchéité qui isole les univers-tiroirs va être rompue : des animaux
mystérieux et terrifianbts rongent les cloisons de séparation, creusant
des tunnels dans lesquels s'engouffre une faune étrange de marginaux, de
subversifs et de barbares assoiffés de conquête... Ces errants, ces
explorateurs, ces pillards vont bouleverser l'équilibre du monde
souterrain, entamant le compte à rebours d'une bien étrange Apocalypse.
Qui sont les enfants de Funnyway, la prison-labyrinthe de sinistre mémoire, le bagne-ruche dont chaque alvéole est comme un nouveau cercle de l'enfer ? Pour quel crime défiant l'imagination a-t-on condamné à la réclusion perpetuelle une poignée de nouveau-nés ? Que peut-il réellement se passer derrière les murailles d'un pénitencier quand des ordinateurs vétustes, incapables d'analyser un changement de contexte, obligent des adultes à calquer leur comportement sur un mode de vie conçu pour des enfants de cinq ans ? Quelle vérité se cache donc sous le lacis des contes effroyables tissant la mythologie de ce bagne dément où rôde, chaque jour plus proche, l'ombre redoutable d'un diable en chapeau melon ?…
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Dans un Paris en partie vitrifié par un récent conflit nucléaire, la crise énergétique fait rage. Pour remédier à la pénurie, un groupe de savants a imaginé de convertir l'âme des morts en électricité. Désormais, les kilowatts sortent tout droit des cimetières ! L'énergie-fantôme, c'est la mort mise au service de l'électroménager, c'est l'au-delà commandé par un interrupteur, le fleuve des morts qui court sur le filament d'une ampoule électrique, le carburant d'outre-tombe grâce auquel vous pourrez, demain, mettre un fantôme dans votre moteur ! Mais comme l'apprendra Georges, le médium-dépanneur qui guérit les téléviseurs par simple imposition des mains, l'énergie-fantôme, c'est aussi... l'enfer !
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Ils avaient dû apprendre à survivre au milieu d'un
champ de bataille fantôme ravagé par les explosions d'une guerre perdue
depuis longtemps.
Pour éviter d'être
écrasés par les tanks robotisés qui sillonnaient le désert, ils avaient
imaginé de s'installer sur le dos de l'un d'eux, en parasites, comme ces
oiseaux qui vivent sur l'échine des rhinocéros, se nourrissant des vers
infestant le cuir des pachydermes.
Oui,
c'est le seul moyen qu'ils avaient trouvé pour ne pas être détruits par
le monstre : chevaucher la bête elle-même, en priant pour qu'elle ne
s'aperçoive jamais de leur présence...
Un animal gigantesque, en
hibernation, dérivant à travers le cosmos…
Un animal qu’il faut explorer
telle une planète inconnue…
Un piège vivant à l’échelle
des galaxies.
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Dès
qu'un Almohan mettait le pied dans une ville, celle-ci était aussitôt menacée
de destruction! Qu'un promeneur mal avisé lui écrase le pied et c'était la
catastrophe. Les buildings volaient en éclats, les arbres fruitiers vous
mitraillaient comme un peloton d'exécution, chaque pavé se métamorphosait en
une mine prête à vous déchiqueter la moitié du corps. Une aventure cruelle où
les hommes sont les détonateurs d'un monde dangereusement piégé, véritable
cheval de Troie taillé à l'échelle du cosmos pour une vengeance impitoyable!<
Deuxième volume de l'intégrale (actuelle) des nouvelles d'Orson Scott Card, Avatars s'ouvre sur une courte introduction où l'auteur nous explique pourquoi il est devenu écrivain de science-fiction, et se termine comme le précédent volume par une très intéressante postface qui révèle la genèse de chaque texte. L'intérêt littéraire se double ainsi d'une analyse de la création romanesque, contée avec la finesse habituelle de Card, peut-être un peu narcissique, mais éclairante pour le lecteur.
Le premier récit, Mille morts, illustre parfaitement la cruauté ironique de l'auteur. Les condamnés y sont exécutés de manière transitoire mais répétée, par les moyens les plus atroces que l'homme a su inventer, jusqu'à obtention d'un repentir “ sincère ”... Mais comment serait-il possible d'être sincère dans ces conditions ? Dans A moins que l'âme ne tape dans ses mains, un vieillard se remémore les rencontres qu'il a manquées dans sa jeunesse... Une jolie histoire de voyage temporel, à la fois tendre et malicieuse. Plus inattendu est Trottecaniche, récit où Card s'essaie au cyberpunk. Si le style et le vocabulaire font illusion, l'intrigue, centrée sur une arnaque manquée, est celle d'un thriller psychologique et ne se rattache aucunement au courant cyberpunk. Card fait ici exactement ce que lui-même reproche à ce dernier : il transpose dans un univers cyberpunk — caractérisé par quelques accessoires, sans idée vraiment neuve — une intrigue qui pourrait facilement s'adapter à n'importe quel décor. Le pastiche est donc manqué, car l'auteur a continué d'écrire du Card, mais la nouvelle demeure cependant subtile et prenante. Faisons comme si ce n'était pas vrai est une satire de l'invasion de la télévision, et surtout des études de marché qui ciblent les populations visées par chaque programme. Très drôle, ce texte sans prétention est curieusement jugé avec sévérité par l'auteur, alors que Retour aux sources est au contraire une histoire plus ambitieuse qui déçoit par un traitement un peu superficiel. A la niche, écrit en collaboration avec Jay A. Parry, est un récit qui joue à nouveau dans le registre de l'humour. Il conte le curieux fiasco d'une invasion d'extraterrestres pacifiques... En effet, “ l'humanité ne risque pas d'être dérangée par une intelligence supérieure : prétentieuse comme elle est, elle ne s'apercevrait même pas de sa présence ” (p. 175)
Le recueil s'achève enfin sur L'originiste, un court roman de plus de cent pages situé dans l'univers du Fondation d'Asimov. Qu'est-ce qui distingue l'homme de l'animal ? Tel en est le thème central, mêlé au récit de la création de la Seconde Fondation. Avec, comme toujours sur ce sujet, une conclusion fort discutable... Trop longue et inutilement bavarde, cette nouvelle perd évidemment tout intérêt pour le lecteur qui ne connaît pas l'univers d'Asimov, mais n'est guère plus convaincante pour les autres. En tentant de s'implanter dans l'univers d'un autre écrivain, Card s'est laissé enfermer dans le piège qu'il dénonce lui-même dans sa postface.
Somme toute, Avatars est un recueil d'œuvres plutôt mineures. Card étant particulièrement talentueux, il demeure intéressant et agréable à lire, mais nous sommes loin de ses œuvres fortes. Le premier tome de cette intégrale, consacré au fantastique, était finalement beaucoup plus impressionnant, car l'auteur y laissait davantage libre cours à ses thèmes et à ses fantasmes de prédilection.
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Pour s'approprier « légitimement » le trône du Burland, Palicrovol a tué le
tyran Nasilee et épousé sa fille en la violant publiquement. Mais il a commis
l'erreur de l'épargner et de la confier à la garde de Sleeve, le magicien aux
yeux roses, qui, imprudent à son tour, a laissé traîner ses grimoires. Devenue
la reine Beauté à l'aide d'une magie sanglante, la jeune femme exerce sur son
violeur une vengeance terrible. Mais Palicrovol, à son insu, a un fils...
Ce roman poétique et doux, âpre et cruel, montre que
l'heroic fantasy peut avoir valeur de mythe et qu'elle a sa place dans Présence
du Futur.
– Eh ben, t'as un nom maintenant. Retourne t'asseoir sur la poubelle que je réfléchisse.
– Faut que je mange », dit Bean, le haricot, le plus chétif de tous.
Sa petite enfance était un combat de tous les jours pour la survie dans les rues de Rotterdam, parmi les bandes de gamins affamés. C'est là qu'il attire l'attention des recruteurs de l'Ecole de Guerre en orbite autour de la Terre, où l'on entraîne des enfants supérieurement doués pour en faire les commandants à venir dans la guerre sans merci que l'humanité livre aux « doryphores ».
Et c'est à l'école de Guerre qu'il va rencontrer celui de ces enfants qui déjà devient une légende : Andrew « Ender » Wiggin.
Voici l'histoire de Bean, qui allait être son ombre, son bras droit, son stratège et son ami. Bean dont la naissance demeure entourée de mystère. Est-il le fruit d'une manipulation génétique secrète ? Peut-on se fier à cet être à part, calculateur, dont on ignore s'il est encore humain ?
Avec ce retour aux sources du cycle d'Ender, O. S. Card nous livre un de ses plus beaux romans.
Ender Wiggin et ses camarades de l'École de guerre ont détruit les doryphores dans la douloureuse bataille qui conclut La stratégie Ender comme La stratégie de l'ombre. Et, tandis que son destin attend Ender sur le chemin des étoiles, ses camarades regagnent leurs familles sur Terre. Parmi eux, le brillantissime Bean, son second, son ombre, son alter ego. Mais voici qu'un à un disparaissent les dix enfants du djish d'Ender et qu'un nouveau danger menace la Terre, cette fois-ci de l'intérieur ; l'enjeu : la domination de la planète. Pour y faire face, Bean devra se rapprocher de Peter, l'imprévisible frère aîné d'Ender, et peser sur les mécanismes de la géopolitique mondiale où s'affrontent les esprits les plus vifs, voire les plus mégalomanes...
De nouvelles révélations l'attendent aussi sur ses origines et son avenir. L'ombre de l'Hégémon fait suite à La stratégie de l'ombre.
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