6. Les jeux vidéo

1. Steven Levy, Hackers (Anchor/Doubleday, 1984 ; pagination de l’édition du vingt-cinquième anniversaire, O’Reilly, 2010), p. 28. En français, L’Éthique des hackers, Paris : Globe, 2013 ; trad. Gilles Tordjman. Dans cet ouvrage classique et influent, qui commence par une description détaillée du Tech Model Railroad Club au MIT, Levy expose une « éthique du hacker » qui comporte, entre autres, les principes suivants : « L’accès aux ordinateurs – et à tout ce qui pourrait vous apprendre comment le monde fonctionne – devrait être total et illimité. Cédez toujours à l’impératif de l’expérience directe au clavier ! » Outre l’ouvrage de Levy et les sources spécifiques citées ci-dessous, ce chapitre s’appuie sur : des entretiens de l’auteur avec Steve Russell et Stewart Brand ; Steve Russell, historique oral dirigé par Al Kossow, 9 août 2008, Computer History Museum ; J. Martin Graetz, « The Origin of Spacewar », Creative Computing, août 1981 ; Stewart Brand, « Spacewar », Rolling Stone, 7 décembre 1972.

2. Levy, Hackers, p. 7.

3. « Definition of Hackers », site Internet du Tech Model Railroad Club, http://tmrc.mit.edu/hackers-ref.html.

4. Brand, « Spacewar ».

5. Graetz, « The Origin of Spacewar ».

6. Steve Russell, historique oral, Computer History Museum ; Graetz, « The Origin of Spacewar ».

7. Entretien de l’auteur avec Steve Russell.

8. Graetz, « The Origin of Spacewar ».

9. Brand, « Spacewar ».

10. Entretien de l’auteur avec Steve Russell.

11. Les sources de cette section comprennent : des entretiens de l’auteur avec Nolan Bushnell, Al Alcorn, Steve Jobs (pour mon ouvrage précédent) et Steve Wozniak ; Tristan Donovan, Replay : The Story of VideoGames (Yellow Ant, 2010 ; emplacements de l’édition Kindle) – en français Replay : la grande épopée du jeu, Cergy : Pix’N Love, 2015 ; Steven Kent, The Ultimate History of Video Games : From Pong to Pokemon (Three Rivers, 2001) ; Scott Cohen, Zap ! The Rise and Fall of Atari (McGraw-Hill, 1984) ; Henry Lowood, « Videogames in Computer Space : The Complex History of Pong », IEEE Annals, juillet 2009 ; John Markoff, What the Dormouse Said (Viking, 2005, emplacements de l’édition Kindle) ; interview d’Al Alcorn, Retro Gaming Roundup, mai 2011 ; interview d’Al Alcorn par Cam Shea, IGN, 10 mars 2008.

12. Kent, The Ultimate History of Video Games, p. 12.

13. Entretien de l’auteur avec Nolan Bushnell.

14. Nolan Bushnell s’adresse à de jeunes chefs d’entreprise, Los Angeles, 17 mai 2013 (notes prises par l’auteur).

15. Donovan, Replay, e429.

16. Donovan, Replay, e439.

17. Eddie Adlum, cité dans Kent, The Ultimate History of Video Games, p. 42.

18. Kent, The Ultimate History of Video Games, p. 45.

19. Entretien de l’auteur avec Nolan Bushnell.

20. Entretien de l’auteur avec Nolan Bushnell.

21. Entretien de l’auteur avec Al Alcorn.

22. Donovan, Replay, e520.

23. Entretiens de l’auteur avec Nolan Bushnell & Al Alcorn. Ce récit est raconté de manière très similaire dans d’autres sources, souvent avec quelques embellissements.

24. Entretien de l’auteur avec Nolan Bushnell.

25. Nolan Bushnell s’adresse à de jeunes entrepreneurs, Los Angeles, 17 mai 2013.

26. Entretien de l’auteur avec Nolan Bushnell.

27. Donovan, Replay, e664.

28. Entretien de l’auteur avec Nolan Bushnell.

7. Internet

1. Les sources pour Vannevar Bush comprennent : Vannevar Bush, Pieces of the Action (Morrow, 1970) ; Pascal Zachary, Endless Frontier : Vannevar Bush, Engineer of the American Century (MIT, 1999) ; « Yankee Scientist », gros plan qui fait la couverture de Time, 3 avril 1944 ; Jerome Weisner, « Vannevar Bush : A Biographical Memoir », National Academy of Sciences, 1979 ; James Nyce & Paul Kahn, eds, From Memex to Hypertext : Vannevar Bush and the Mind’s Machine (Academic Press, 1992) ; Jennet Conant, Tuxedo Park (Simon & Schuster, 2002) ; Vannevar Bush, historique oral, American Institute of Physics, 1964.

2. Weisner, « Vannevar Bush ».

3. Zachary, Endless Frontier, p. 23.

4. Time, 3 avril 1944.

5. Time, 3 avril 1944.

6. Bush, Pieces of the Action, p. 41.

7. Weisner, « Vannevar Bush ».

8. Vannevar Bush, Science, the Endless Frontier (National Science Foundation, juillet 1945), p. vii.

9. Bush, Science, p. 10.

10. Bush, Pieces of the Action, p. 65.

11. Joseph V. Kennedy, « The Sources and Uses of US Science Funding », The New Atlantis, été 2012.

12. Mitchell Waldrop, The Dream Machine : J. C. R. Licklider and the Revolution That Made Computing Personal (Penguin, 2001), p. 470. D’autres sources pour cette section comprennent : des entretiens de l’auteur avec Tracy Licklider (fils de J. C. R. Licklider), Larry Roberts et Bob Taylor ; Katie Hafner & Matthew Lyon, Where Wizards Stay Up Late : The Origins of the Internet (Simon & Schuster, 1998) – en français Les sorciers du Net : les origines d’Internet, Paris : Calmann-Lévy, 1999 ; J. C. R. Licklider, historique oral dirigé par William Aspray & Arthur Norberg, 28 octobre 1988, Charles Babbage Institute, université du Minnesota ; interview de J. C. R. Licklider par James Pelkey, « A History of Computer Communications », 28 juin 1988 (uniquement disponible en ligne, http://www.historyofcomputercommunications.info/index.html) ; Robert M. Fano, Joseph Carl Robnett Licklider 1915-1990, a Biographical Memoir (National Academies Press, 1998).

13. Licklider, historique oral, Charles Babbage Institute.

14. Norbert Wiener, « A Scientist’s Dilemma in a Materialistic World » (1957), in Collected Works, vol. 4 (MIT, 1984), p. 709.

15. Entretien de l’auteur avec Tracy Licklider.

16. Entretien de l’auteur avec Tracy Licklider.

17. Waldrop, The Dream Machine, p. 237.

18. Bob Taylor, « In Memoriam : J. C. R. Licklider », 7 août, 1990, publication de la Digital Equipment Corporation.

19. Interview de J. C. R. Licklider par John A. N. Lee & Robert Rosin, « The Project MAC Interviews », IEEE Annals of the History of Computing, avril 1992.

20. Entretien de l’auteur avec Bob Taylor.

21. Licklider, historique oral, Charles Babbage Institute.

22. J. C. R. Licklider, « Man-Computer Symbiosis », IRE Transactions on Human Factors in Electronics, mars 1960, http://groups.csail.mit.edu/medg/people/psz/Licklider.html.

23. David Walden & Raymond Nickerson, eds, A Culture of Innovation : Insider Accounts of Computing and Life at BBN (imprimé à titre privé à la librairie de Harvard en 2011), v. http://walden-family.com/bbn/.

24. Licklider, historique oral, Charles Babbage Institute.

25. J. C. R. Licklider, Libraries of the Future (MIT, 1965), p. 53.

26. Licklider, Libraries of the Future, p. 4.

27. Sherman Adams, Firsthand Report : the Story of the Eisenhower Administration (Harper, 1961), p. 415 ; Hafner & Lyon, Where Wizards Stay Up Late, e17.

28. Interview de James Killian, « War and Peace », WGBH, 18 avril 1986 ; James Killian, Sputnik, Scientists, and Eisenhower (MIT, 1982), p. 20.

29. Fred Turner, From Counterculture to Cyberculture (University of Chicago, 2006), p. 108. En français Aux sources de l’utopie numérique : de la contre-culture à la cyberculture, Caen : C&F Éditions, 2013.

30. Licklider, historique oral, Charles Babbage Institute.

31. Interview de Licklider par James Pelkey ; v. aussi James Pelkey, « Entrepreneurial Capitalism and Innovation », http://www.historyofcomputercommunications.info/Book/2/2.1-IntergalacticNetwork_1962-1964.html#_ftn1.

32. J. C. R. Licklider, « Memorandum for Members and Affiliates of the Intergalactic Computer Network », ARPA, 23 avril 1963. V. aussi J. C. R. Licklider & Welden Clark, « Online Man-Computer Communications », Proceedings of AIEE-IRE, printemps 1962.

33. Entretien de l’auteur avec Bob Taylor.

34. Entretien de l’auteur avec Larry Roberts.

35. Bob Taylor, historique oral, Computer History Museum, 2008 ; Entretien de l’auteur avec Bob Taylor.

36. Michael Hiltzik, Dealers of Lightning (Harper, 1999 ; emplacements de l’édition Kindle), e536, e530.

37. Entretien de l’auteur avec Bob Taylor.

38. Entretien de l’auteur avec Bob Taylor.

39. Robert Taylor, historique oral, Computer History Museum ; entretien de l’auteur avec Bob Taylor ; Hafner & Lyon, Where Wizards Stay Up Late, e86.

40. Hafner & Lyon, Where Wizards Stay Up Late, e591, fournit la description la plus complète de cette rencontre. V. aussi Hiltzik, Dealers of Lightning, e1120 ; Kleinrock, historique oral ; « How the Web Was Won », Vanity Fair, juillet 2008.

41. Interview de Charles Herzfeld par Andreu Veà, « The Unknown History of the Internet », 2010, http://www.computer.org/comphistory/pubs/2010-11-vea.pdf.

42. Entretien de l’auteur avec Bob Taylor.

43. Entretien de l’auteur avec Larry Roberts.

44. Entretien de l’auteur avec Larry Roberts.

45. Comme l’anecdote d’Herzfeld finançant ARPANET à la suite d’une réunion de vingt minutes, l’anecdote de Taylor qui recrute Roberts pour Washington a été souvent racontée. La présente version s’appuie sur : des entretiens de l’auteur avec Taylor et Roberts ; Hafner & Lyon, Where Wizards Stay Up Late, e667 ; Stephen Segaller, Nerds 2.0.1 (TV Books, 1998), p. 47 ; Bob Taylor, historique oral, Computer History Museum ; Larry Roberts, « The Arpanet and Computer Networks », Proceedings of the ACM Conference on the History of Personal Workstations, 9 janvier 1986.

46. Entretien de l’auteur avec Bob Taylor.

47. Entretien de l’auteur avec Bob Taylor.

48. Entretien de l’auteur avec Larry Roberts.

49. Larry Roberts, historique oral, Charles Babbage Institute, 1989.

50. Entretien de l’auteur avec Bob Taylor.

51. Janet Abbate, Inventing the Internet (MIT, 1999), p. 1012 ; Larry Roberts, historique oral, Charles Babbage Institute.

52. Wes Clark, historique oral dirigé par Judy O’Neill, 3 mai 1990, Charles Babbage Institute.

53. Il existe différentes versions de cette anecdote, dont certaines mentionnent un trajet en taxi. Bob Taylor tient à préciser qu’il conduisait une voiture de location. Cf. les entretiens de l’auteur avec Bob Taylor et Larry Roberts ; Robert Taylor, historique oral dirigé par Paul McJones, octobre 2008, Computer History Museum ; Hafner & Lyon, Where Wizards Stay Up Late, e1054 ; Stephen Segaller, Nerds 2.0.1 : A Brief History of the Internet, TV Books, 1998, p. 62.

54. Entretien de l’auteur avec Vinton Cerf.

55. Paul Baran, « On Distributed Computer Networks », IEEE Transactions on Communications Systems, mars 1964. Cette section consacrée à Baran s’appuie sur : John Naughton, A Brief History of the Future (Overlook, 2000), ch. 6 ; Abbate, Inventing the Internet, p. 314 & passim ; Hafner & Lyon, Where Wizards Stay Up Late, e723, e1119.

56. Interview de Paul Baran, in James Pelkey, « Entrepreneurial Capitalism and Innovation », http://www.historyofcomputercommunications.info/Book/2/2.4-Paul%20Baran-59-65.html#_ftn9.

57. Paul Baran, historique oral, « How the Web Was Won », Vanity Fair, juillet 2008 ; interview de Paul Baran par Stewart Brand, Wired, mars 2001 ; Paul Baran, historique oral dirigé par David Hochfelder, 24 octobre 1999, IEEE History Center ; Clayton Christensen, The Innovator’s Dilemma : When New Technologies Cause Great Firms to Fail (Harvard Business Review Press, 1997).

58. Donald Davies, « A Historical Study of the Beginnings of Packet Switching », Computer Journal, British Computer Society, 2001 ; Abbate, Inventing the Internet, p. 558 ; entretien de l’auteur avec Larry Roberts ; Trevor Harris, « Who Is the Father of the Internet ? The Case for Donald Davies », http://www.academia.edu.

59. Entretien de l’auteur avec Leonard Kleinrock ; Leonard Kleinrock, historique oral dirigé par John Vardalas, IEEE History Center, 21 février 2004.

60. Entretien de l’auteur avec Leonard Kleinrock.

61. Kleinrock, historique oral, IEEE.

62. Segaller, Nerds, p. 34.

63. Entretiens de l’auteur avec Kleinrock, Roberts ; v. aussi : Hafner & Lyon, Where Wizards Stay Up Late, e1009 ; Segaller, Nerds, p. 53.

64. Leonard Kleinrock, « Information Flow in Large Communications Nets », proposition de thèse de doctorat, MIT, 31 mai 1961. V. aussi Leonard Kleinrock, Communication Nets : Stochastic Message Flow and Design (McGraw-Hill, 1964).

65. Site Internet personnel de Leonard Kleinrock, http://www.lk.cs.ucla.edu/index.html.

66. Leonard Kleinrock, « Memoirs of the Sixties », in Peter Salus, The ARPANET Sourcebook (Peer-to-Peer, 2008), p. 96.

67. Interview de Leonard Kleinrock, Computing Now, IEEE Computer Society, 1996. Kleinrock est cité dans Peter Salus, Casting the Net (Addison-Wesley, 1995), p. 52 : « J’ai été le premier à débattre des gains en performance que pouvait apporter le transfert par paquets. »

68. Entretien de l’auteur avec Taylor.

69. Entretien de l’auteur avec Kleinrock.

70. Donald Davies, « A Historical Study of the Beginnings of Packet Switching », Computer Journal, British Computer Society, 2001.

71. Alex McKenzie, « Comments on Dr Leonard Kleinrock’s Claim to Be “the Father of Modern Data Networking” », 16 août 2009, http://alexmckenzie.weebly.com/comments-on-kleinrocks-claims.html.

72. Katie Hafner, « A Paternity Dispute Divides Net Pioneers », New York Times, 8 novembre 2001 ; Les Earnest, « Birthing the Internet », New York Times, 22 novembre 2001. Earnest minimise la distinction entre un système du type « enregistrement et transfert » et un système du type « commutation par paquets ».

73. Leonard Kleinrock, « Principles and Lessons in Packet Communications », Proceedings of the IEEE, novembre 1978.

74. Kleinrock, historique oral, Charles Babbage Institute, 3 avril 1990.

75. Leonard Kleinrock, « On Resource Sharing in a Distributed Communication Environment », IEEE Communications Magazine, mai 2002. Au moins un fidèle partisan soutenait la revendication de Kleinrock : son ami de longue date, partenaire de casino et collègue Larry Roberts. « Si vous lisez le bouquin de Len, il est clair qu’il découpe les fichiers en unités de message », m’a dit Roberts en 2014. Or, comme Kleinrock, Roberts avait précédemment attribué le principal mérite de la découverte du transfert par paquets à Baran. Il écrivait en 1978 : « La première description jamais publiée de ce que nous appelons maintenant le transfert par paquets était une analyse en onze volumes, “Sur les communications délocalisées”, préparée par Paul Baran de la RAND Corporation en août 1964. » V. Lawrence Roberts, « The Evolution of Packet Switching », Proceedings of the IEEE, novembre 1978.

76. Paul Baran, historique oral, « How the Web Was Won », Vanity Fair, juillet 2008.

77. Interview de Paul Baran par Stewart Brand, Wired, mars 2001.

78. Paul Baran, « Introduction to Distributed Communications Networks », in On Distributed Communications, RAND, 1964, http://www.rand.org/pubs/research_memoranda/RM3420/RM3420-chapter1.html. Pour le sommaire (et les autres rapports de Baran pour la RAND), v. http://www.rand.org/pubs/authors/b/baran_paul.html. (NdT)

79. Segaller, Nerds, p. 70.

80. Entretien de l’auteur avec Bob Taylor. J’ai fait partie de la rédaction de Time et je me souviens de cette polémique.

81. Mitchell Waldrop, The Dream Machine (Viking, 2001), p. 279.

82. Stephen Lukasik, « Why the ARPANET Was Built », IEEE Annals of the History of Computing, mars 2011 ; Stephen Lukasik, historique oral dirigé par Judy O’Neill, Charles Babbage Institute, 17 octobre 1991.

83. Charles Herzfeld, « On ARPANET and Computers », non daté, http://inventors.about.com/library/inventors/bl_Charles_Herzfeld.htm.

84. « A Brief History of the Internet », Internet Society, 15 octobre 2012, http://www.internetsociety.org/internet/what-internet/history-internet/brief-history-internet.

85. « NSFNET : A Partnership for High-Speed Networking : Final Report », 1995, http://www.merit.edu/documents/pdf/nsfnet/nsfnet_report.pdf.

86. Entretien de l’auteur avec Steve Crocker.

87. Entretien de l’auteur avec Leonard Kleinrock.

88. Entretien de l’auteur avec Robert Taylor.

89. Entretien de l’auteur avec Vinton Cerf ; Radia Joy Perlman, « Network Layer Protocols with Byzantine Robustness », thèse de doctorat, MIT, 1988, http://dspace.mit.edu/handle/1721.1/14403.

90. Abbate, Inventing the Internet, p. 180.

91. Entretien de l’auteur avec Taylor.

93. Hafner & Lyon, Where Wizards Stay Up Late, e1506 & passim.

94. Pelkey, « A History of Computer Communications », http://www.historyofcomputercommunications.info/index.html, 2.9 ; Hafner & Lyon, Where Wizards Stay Up Late, e1528.

95. L’histoire des « RFC » de Steve Crocker a été racontée avec beaucoup de variations. La présente version s’appuie sur : mes entretiens avec Steve Crocker, Vinton Cerf, Leonard Kleinrock ; Hafner & Lyon, Where Wizards Stay Up Late, e2192 & passim ; Abbate, Inventing the Internet, p. 1330 & passim ; Stephen Crocker, historique oral dirigé par Judy E. O’Neill, 24 octobre 1991, Charles Babbage Institute, université du Minnesota ; Stephen Crocker, « How the Internet Got Its Rules », New York Times, 6 avril 2009 ; Cade Metz, « Meet the Man Who Invented the Instructions for the Internet », Wired, 18 mai 2012 ; Steve Crocker, « The Origins of RFCs », in « The Request for Comments Guide », RFC 1000, août 1987, http://www.rfc-editor.org/rfc/rfc1000.txt ; Steve Crocker, « The First Pebble : Publication of RFC 1 », RFC 2555, 7 avril 1999.

96. Entretien de l’auteur avec Steve Crocker.

97. Crocker, « How the Internet Got Its Rules ».

98. Stephen Crocker, « Host Software », RFC 1, 7 avril 1969, http://tools.ietf.org/html/rfc1.

99. Crocker, « How the Internet Got Its Rules ».

100. Vinton Cerf, « The Great Conversation », RFC 2555, 7 avril 1999, http://www.rfc-editor.org/rfc/rfc2555.txt.

101. « The IMP Log : October 1969 to April 1970 », Kleinrock Center for Internet Studies, UCLA, http://internethistory.ucla.edu/the-imp-log-october-1969-to-april-1970/ ; Segaller, Nerds, p. 92 ; Hafner & Lyon, Where Wizards Stay Up Late, e2336.

102. Vinton Cerf, historique oral dirigé par Daniel Morrow, 21 novembre 2001, Computerworld Honors Program ; Hafner & Lyon, Where Wizards Stay Up Late, e2070 & passim ; Abbate, Inventing the Internet, p. 127 & passim.

103. Cerf, historique oral, Computerworld.

104. Robert Kahn, historique oral dirigé par Michael Geselowitz, 17 février 2004, IEEE History Center.

105. Vinton Cerf, historique oral dirigé par Judy O’Neill, 24 avril 1990, Charles Babbage Institute ; Vinton Cerf, « How the Internet Came to Be », novembre 1993, http://www.netvalley.com/archives/mirrors/cerf-how-inet.html.

106. Robert Kahn, historique oral dirigé par by David Allison, 20 avril 1995, Computerworld Honors Program.

107. « The Poems », RFC 1121, septembre 1989.

108. Entretien de l’auteur avec Vinton Cerf.

109. Hafner & Lyon, Where Wizards Stay Up Late, e1163.

110. David D. Clark, « A Cloudy Crystal Ball », Laboratoire d’informatique du MIT, juillet 1992, http://groups.csail.mit.edu/ana/People/DDC/future_ietf_92.pdf.

111. J. C. R. Licklider & Robert Taylor, « The Computer as a Communication Device », Science and Technology, avril 1968.

8. L’ordinateur individuel

1. Vannevar Bush, « As We May Think », Atlantic, juillet 1945.

2. Dave Ahl, qui assistait à cette réunion, a déclaré : « Il échut à Ken Olsen de prendre une décision. Je n’oublierai jamais ses paroles fatidiques : “Je ne vois pas pourquoi quiconque voudrait avoir son ordinateur personnel.” » (John Anderson, « Dave Tells Ahl », Creative Computing, novembre 1984). Pour la défense d’Olsen, v. http://www.snopes.com/quotes/kenolsen.asp, mais cet article ne traite pas de l’affirmation d’Ahl selon laquelle Olsen aurait fait cette déclaration en discutant avec son équipe du développement éventuel d’une version individuelle du PDP-8.

3. En 1995, Stewart Brand écrivit pour Time un essai que je lui avais commandé, intitulé « Tout ça, c’est grâce aux hippies ». Il soulignait le rôle de la contre-culture dans la naissance de l’ordinateur individuel. Le présent chapitre s’appuie aussi sur cinq ouvrages perspicaces et bien documentés sur la manière dont la contre-culture a contribué à façonner la révolution de l’ordinateur individuel : Steven Levy, Hackers (Anchor/Doubleday, 1984 ; pagination de la réédition du vingt-cinquième anniversaire, O’Reilly, 2010) ; Paul Freiberger & Michael Swaine, Fire in the Valley (Osborne, 1984) ; John Markoff, What the Dormouse Said (Viking, 2005, emplacements de l’édition Kindle) ; Fred Turner, From Counterculture to Cyberculture (University of Chicago, 2006) ; Theodore Roszak, From Satori to Silicon Valley (Don’t Call It Frisco Press, 1986).

4. Message de Liza Loop à propos de la version préliminaire en crowdsourcing du présent ouvrage affichée sur le site Internet collaboratif Medium.com et courriel à l’auteur, 2013.

5. Message de Lee Felsenstein à propos de la version préliminaire en crowdsourcing du présent ouvrage affichée sur le site Internet collaboratif Medium.com, 2013. V. aussi « More Than Just Digital Quilting », Economist, 3 décembre 2011 ; Victoria Sherrow, Huskings, Quiltings, and Barn Raisings : Work-Play Parties in Early America (Walker, 1992).

6. Affiches et programmes des « acid tests » dans Phil Lesh, « The Acid Test Chronicles », http://www.postertrip.com/public/5586.cfm ; Tom Wolfe, The Electric Kool-Aid Acid Test (Farrar, Straus and Giroux, 1987), p. 251 & passim ; en français Acid test : Chronique, Paris : Seuil, 1996.

7. Turner, From Counterculture to Cyberculture, p. 29, d’après Lewis Mumford, Myth of the Machine (Harcourt, Brace, 1967), p. 3. Les images évoquées dans ce paragraphe rappellent précisément certains plans du film Alphaville de Jean-Luc Godard, opportunément sorti en 1965. (NdT)

8. Markoff, What the Dormouse Said, e165. Le Loir est un personnage de la scène du « Thé chez les fous » dans Alice au Pays des merveilles. (NdT)

9. Charles Reich, The Greening of America (Random House, 1970), p. 5 ; en français Le Regain américain, une révolution pour le bonheur, Paris : Laffont, 1971.

10. Entretien de l’auteur avec Ken Goffman (« R. U. Sirius ») ; Mark Dery, Escape Velocity : Cyberculture at the End of the Century (Grove, 1966), p. 22 – en français Vitesse virtuelle : la cyberculture aujourd’hui, Paris : Abbeville, 1997 ; trad. Georges Charreau ; Timothy Leary, Cyberpunks CyberFreedom : Change reality Screens (Ronin, 2008), p. 170.

11. Première publication en édition limitée par la Communication Company, San Francisco, 1967.

12. L’article de Brand figurait dans un numéro spécial « Cyberspace » de Time (mars 1995), lequel prolongeait le sujet principal du Time du 8 février 1993, « Cyberpunks », où Phil Elmer-Dewitt explorait lui aussi les influences contre-culturelles entourant l’ordinateur, les services en ligne comme The WELL et Internet.

13. Cette section s’appuie sur : des entretiens de l’auteur avec Stewart Brand ; Stewart Brand, « “Whole Earth” Origin » 1976, http://sb.longnow.org/SB_homepage/WholeEarth_buton.html ; Turner, From Counterculture to Cyberculture ; Markoff, What the Dormouse Said. L’ouvrage de Turner se concentre sur Brand.

14. Entretien de l’auteur avec Stewart Brand ; commentaires publics de Stewart Brand sur une version préliminaire du présent chapitre affichée sur Medium.com.

15. Stewart Brand, « Spacewar : Fanatic Life and Symbolic Death among the Computer Bums », Rolling Stone, 7 décembre 1972.

16. Commentaires de Stewart Brand sur mon brouillon en crowdsourcing affiché sur Medium.com ; entretiens et correspondance électronique de Stewart Brand avec l’auteur, 2013 ; affiche et programmes du Trips Festival, http://www.postertrip.com/public/5577.cfm et http://www.lysergia.com/MerryPranksters/MerryPranksters_post.htm ; Wolfe, Electric Kool-Aid Test, p. 259. Sous leur forme la plus simple, les light-machines étaient à l’origine des sortes de projecteurs au foyer desquels, à la place d’une diapositive, se trouvait une double lame de verre interchangeable remplie d’un liquide produisant des motifs colorés qui changeaient sous la chaleur de la lampe. (NdT)

17. Turner, From Counterculture to Cyberculture, p. 67.

18. Entretien de l’auteur avec Stewart Brand ; Brand, « “Whole Earth” Origin ».

19. Brand, « “Whole Earth” Origin » ; entretien de l’auteur avec Stewart Brand.

20. Whole Earth Catalog, automne 1968, http://www.wholeearth.com/. Cf. l’allocution de Steve Jobs du 12 juin 2005 aux étudiants de Stanford : « Dans ma jeunesse, il y avait une publication incroyable intitulée Whole Earth Catalog, qui était une des bibles de ma génération […] C’était pendant les années 1960, avant l’ordinateur individuel et la PAO, tout était fait avec des machines à écrire, des ciseaux et des Polaroid. C’était un peu comme Google en format papier, trente-cinq ans avant l’existence de Google. C’était une revue idéaliste débordant d’outils épatants et de notions géniales. » V. http://news.stanford.edu/news/2005/june15/jobs-061505.html. (NdT)

21. Entretien de l’auteur avec Lee Felsenstein.

22. Le meilleur ouvrage sur Engelbart est celui de Thierry Bardini, Bootstrapping : Douglas Engelbart, Coevolution, and the Origins of Personal Computing (Stanford, 2000). Cette section s’appuie aussi sur Douglas Engelbart, historique oral (quatre séances), dirigé par Judy Adams & Henry Lowood, Stanford, http://www-sul.stanford.edu/depts/hasrg/histsci/ssvoral/engelbart/start1.html ; Douglas Engelbart, historique oral dirigé par Jon Eklund, Smithsonian Institution, 4 mai 1994 ; Christina Engelbart, « A Lifetime Pursuit », portrait biographique rédigé en 1986 par sa fille, http://www.dougengelbart.org/history/engelbart.html#10a ; « Tribute to Doug Engelbart », recueil de réminiscences de ses collègues et de ses amis, http://tribute2doug.wordpress.com/ ; entretiens avec Douglas Engelbart, in Valerie Landau & Eileen Clegg, The Engelbart Hypothesis : Dialogs with Douglas Engelbart (Next Press, 2009) et http://engelbartbookdialogues.wordpress.com/ ; les Doug Engelbart Archives, qui comprennent un grand nombre de vidéos et d’interviews, http://dougengelbart.org/library/engelbart-archives.html ; Susan Barnes, « Douglas Carl Engelbart : Developing the Underlying Concepts for Contemporary Computing », IEEE Annals of the History of Computing, juillet 1997 ; Markoff, What the Dormouse Said, e417 ; Turner, From Counterculture to Cyberculture, p. 110 ; Bardini, Bootstrapping, p. 138.

23. Douglas Engelbart, historique oral, Stanford, interview no 1, 19 décembre 1986.

24. L’extrait publié dans Life du 10 septembre 1945 était abondamment illustré de dessins du memex proposé. (Ce numéro historique comportait aussi des photos aériennes d’Hiroshima après le largage de la bombe atomique).

25. Douglas Engelbart, historique oral, Smithsonian, 1994.

26. Douglas Engelbart, historique oral, Stanford, interview no 1, 19 décembre 1986.

27. Landau & Clegg, The Engelbart Hypothesis.

28. Douglas Engelbart, historique oral, Stanford, interview no 1, 19 décembre 1986.

29. Cette citation est tirée de Nilo Lindgren, « Toward the Decentralized Intellectual Workshop », Innovation, septembre 1971, cité par Howard Rheingold dans Tools for Thought : the History and Future of Mind-Expanding Technology (MIT, 2000), p. 178. V. aussi Steven Levy, Insanely Great (Viking, 1994), p. 36.

30. Douglas Engelbart, historique oral, Stanford, interview no 3, 4 mars 1987.

31. Douglas Engelbart, « Augmenting Human Intellect », document préparé pour le directeur des Sciences de l’information au bureau de la Recherche scientifique de l’armée de l’air américaine en octobre 1962.

32. Lettre de Douglas Engelbart à Vannevar Bush, 24 mai 1962, conservée aux archives du MIT/Brown Vannevar Bush Symposium, http://www.dougengelbart.org/events/vannevar-bush-symposium.html.

33. Douglas Engelbart, historique oral, Stanford, interview no 2, 14 janvier 1987.

34. Entretien de l’auteur avec Bob Taylor.

35. Douglas Engelbart, historique oral, Stanford, interview no 3, 4 mars 1987.

36. Landau & Clegg, « Engelbart on the Mouse and Keyset », dans The Engelbart Hypothesis ; William English, Douglas Engelbart & Melvyn Berman, « Display Selection Techniques for Text Manipulation », IEEE Transactions on Human-Factors in Electronics, mars 1967.

37. Douglas Engelbart, historique oral, Stanford, interview no 3, 4 mars 1987.

38. Landau & Clegg, « Mother of All Demos », dans The Engelbart Hypothesis.

39. La vidéo de « La Mère de toutes les démos » est visible à l’adresse http://sloan.stanford.edu/MouseSite/1968Demo.html#complete. Cette section s’appuie aussi sur Landau & Clegg, « Mother of All Demos », dans The Engelbart Hypothesis.

40. Rheingold, Tools for Thought, p. 190. Chuck Yeager était le pilote de l’avion expérimental Bell X-1 et le premier homme à passer le mur du son. (NdT)

41. Entretien de l’auteur avec Stewart Brand ; vidéo de « Mother of All Demos ».

42. Markoff, What the Dormouse Said, e2734. John Markoff a trouvé les informations sur la démonstration de Les Earnest dans les archives microfilmées de Stanford. Son livre fournit une bonne analyse de la distinction entre intelligence augmentée et intelligence artificielle.

43. Markoff, What the Dormouse Said, e2838.

44. Entretien de l’auteur avec Alan Kay. Il a lu des sections du présent ouvrage, émis des commentaires et suggéré des corrections. Cette section s’appuie aussi sur : Alan Kay, « The Early History of Smalltalk », ACM SIGPLAN Notices, mars 1993 ; Michael Hiltzik, Dealers of Lightning (Harper, 1999 ; emplacements de l’édition Kindle), ch. 6.

45. Entretien de l’auteur avec Alan Kay ; Landau & Clegg, « Reflections by Fellow Pioneers », dans The Engelbart Hypothesis ; exposé d’Alan Kay, table ronde du trentenaire de « la Mère de toutes les démos », archive Internet, https://archive.org/details/XD1902_1EngelbartsUnfinishedRev30AnnSes2. V. aussi Paul Spinrad, « The Prophet of Menlo Park », http://coe.berkeley.edu/news-center/publications/forefront/archive/copy_of_forefront-fall-2008/features/the-prophet-of-menlo-park-douglas-engelbart-carries-on-his-vision. Après avoir lu un avant-projet de cette section, Alan Kay a clarifié certains de ses propos recueillis dans des conférences et interviews antérieures et j’ai modifié certaines de ses citations en m’inspirant de ses suggestions.

46. Cathy Lazere, « Alan C. Kay : A Clear Romantic Vision », 1994, http://www.cs.nyu.edu/courses/fall04/G22.2110-001/kaymini.pdf.

47. Entretien de l’auteur avec Alan Kay. V. aussi Alan Kay, « The Center of Why », conférence du prix Kyoto, 11 novembre 2004.

48. Entretien de l’auteur avec Alan Kay ; Ivan Sutherland, « Sketchpad », thèse de doctorat, MIT, 1963 ; Howard Rheingold, « Inventing the Future with Alan Kay », The WELL, http://www.well.com/user/hlr/texts/Alan%20Kay.

49. Hiltzik, Dealers of Lightning, e1895 ; correspondance électronique entre l’auteur et Alan Kay.

50. Exposé d’Alan Kay, table ronde du trentenaire de « la Mère de toutes les démos » ; Kay, « The Early History of Smalltalk ».

51. Kay, « The Early History of Smalltalk ».

52. Kay, « The Early History of Smalltalk ». (Comprend toutes les citations des paragraphes précédents.)

53. John McCarthy, « The Home Information Terminal – A 1970 View », 1er juin 2000, http://www-formal.stanford.edu/jmc/hoter2.pdf.

54. Markoff, What the Dormouse Said, e4535.

55. Markoff, What the Dormouse Said, e2381.

56. Outre les citations ci-dessous, Dealers of Lightning de Michael Hiltzik et « The Early History of Smalltalk » d’Alan Kay cités ci-dessus, cette section s’appuie sur : Douglas Smith & Robert Alexander, Fumbling the Future : How Xerox Invented, Then Ignored, the First Personal Computer (Morrow, 1988) et sur des entretiens de l’auteur avec Alan Kay, Bob Taylor et John Seeley Brown.

57. Charles P. Thacker, « Personal Distributed Computing : The Alto and Ethernet Hardware », ACM Conference on History of Personal Workstations, 1986. V. aussi Butler W. Lampson, « Personal Distributed Computing : The Alto and Ethernet Software », ibid. Ces deux articles, qui ont le même titre, sont consultables à l’adresse http://research.microsoft.com/en-us/um/people/blampson/38-AltoSoftware/Abstract.html.

58. Linda Hill, Greg Brandeau, Emily Truelove & Kent Linebeck, Collective Genius : The Art and Practice of Leading Innovation (Harvard Business Review Press, 2014) ; Hiltzik, Dealers of Lightning, e2764 ; entretien de l’auteur avec Bob Taylor.

59. Entretien de l’auteur avec Bob Taylor.

60. Hiltzik, Dealers of Lightning, e1973, e2405.

61. Stewart Brand, « Spacewar », Rolling Stone, 7 décembre 1972.

62. Alan Kay, « Microelectronics and the Personal Computer », Scientific American, septembre 1977.

63. Alan Kay, « A Personal Computer for Children of All Ages », Proceedings of the ACM Annual Conference, 1972. Son dactylogramme est visible à l’adresse http://www.mprove.de/diplom/gui/Kay72a.pdf.

64. Kay, « The Early History of Smalltalk » ; entretien de l’auteur avec Alan Kay.

65. Hiltzik, Dealers of Lightning, e3069.

66. Kay, « The Early History of Smalltalk » ; Hiltzik, Dealers of Lightning, e3102.

67. Kay, « The Early History of Smalltalk » ; entretien de l’auteur avec Alan Kay.

68. Kay, « The Early History of Smalltalk » (v. section IV, « The First Real Smalltalk ») ; entretiens de l’auteur avec Alan Kay et Bob Taylor ; Hiltzik, Dealers of Lightning, e3128 ; Markoff, What the Dormouse Said, e3940 ; Butler Lampson, « Why Alto ? », note de service Xerox, 18 décembre 1972, http://www.digibarn.com/friends/butler-lampson/.

69. Entretien de l’auteur avec Bob Taylor ; Thacker, « Personal Distributed Computing ».

70. Engelbart, historique oral, Stanford, interview no 4, 1er avril 1987.

71. Entretien de l’auteur avec Bob Taylor.

72. Interview d’Alan Kay par Kate Kane, Perspectives on Business Innovation, mai 2002.

73. Débat avec Bob Taylor, université du Texas, 17 septembre 2009, dirigé par John Markoff, http://transcriptvids.com/v/jvbGAPJSDJI.html.

74. Entretien de l’auteur avec Bob Taylor ; Hiltzik, Dealers of Lightning, e4834.

75. L’histoire de Fred Moore est racontée en détail par Levy dans Hackers et par Markoff dans What the Dormouse Said.

76. Entretien de l’auteur avec Lee Felsenstein.

77. Vidéo de l’enterrement festif du Whole Earth Catalog, http://mediaburn.org/video/aspects-of-demise-the-whole-earth-demise-party-2/ ; Levy, Hackers, p. 197 ; entretien de l’auteur avec Stewart Brand ; Stewart Brand, « Demise Party, etc. », http://www.wholeearth.com/issue/1180/article/321/history.-.demise.party.etc.

78. Markoff, What the Dormouse Said, e3335.

79. Outre les sources qui viennent d’être citées, v. Thomas Albright & Charles Moore, « The Last Twelve Hours of the Whole Earth », Rolling Stone, 8 juillet 1971 ; Barry Lopez, « Whole Earth’s Suicide Party », Washington Post, 14 juin 1971.

80. Entretien de l’auteur avec Bob Albrecht ; notes d’Albrecht qu’il m’a communiquées.

81. Archives de la People’s Computer Company et ses bulletins d’information, http://www.digibarn.com/collections/newsletters/peoples-computer/.

82. Entretien de l’auteur avec Bob Albrecht.

83. Entretien de l’auteur avec Lee Felsenstein. Cette section s’appuie aussi sur : un mémoire inédit de dix-sept chapitres que Felsenstein a rédigé et qu’il a mis à ma disposition ; les articles de Felsenstein « Tom Swift Lives ! » et « Convivial Design » dans People’s Computer Company ; son article « My Path through the Free Speech Movement and Beyond », du 22 février 2005, qu’il a mis à ma disposition ; les essais autobiographiques qu’il a affichés sur http://www.leefelsenstein.com/ ; Freiberger & Swaine, Fire in the Valley, pp. 99-102 ; Levy, Hackers, p. 153 & passim ; Markoff, What the Dormouse Said, e4375 & passim.

84. Entretien de l’auteur avec Lee Felsenstein.

85. Entretien de l’auteur avec Felsenstein ; Lee Felsenstein, « Philadelphia 1945-1963 », http://www.leefelsenstein.com/?page_id=16 ; « oral history of Lee Felsenstein », dirigée par Kip Crosby, 7 mai 2008, Computer History Museum.

86. Felsenstein, « My Path through the Free Speech Movement and Beyond ».

87. Entretien de l’auteur avec Lee Felsenstein.

88. Felsenstein, « My Path through the Free Speech Movement and Beyond ».

89. Entretien de l’auteur avec Lee Felsenstein ; mémoire inédit de Felsenstein.

90. Le mémoire inédit de Felsenstein, qu’il a mis à ma disposition, comporte un chapitre entier sur l’anecdote de la radio de la police.

91. Felsenstein, « My Path through the Free Speech Movement and Beyond. »

92. Lee Felsenstein, « Explorations in the Underground », http://www.leefelsenstein.com/?page_id=50.

93. Entretien de l’auteur avec Lee Felsenstein.

94. Entretien de l’auteur avec Lee Felsenstein ; mémoire inédit de Felsenstein.

95. Entretien de l’auteur avec Lee Felsenstein.

96. Levy, Hackers, p. 160.

97. Ken Colstad & Efrem Lipkin, « Community Memory : A Public Information Network », ACM SIGCAS Computers and Society, décembre 1975. Pour les archives de la Resource One Newsletter, v. http://www.well.com/~szpak/cm/index.html.

98. Doug Schuler, « Community Networks : Building a New Participatory Medium », Communications of the ACM, janvier 1994. V. aussi le prospectus de Community Memory sur The WELL, http://www.well.com/~szpak/cm/cmflyer.html : « Nous avons un outil puissant – un génie – à notre disposition. »

99. R. U. Sirius & St. Jude, How to Mutate and Take Over the World (Ballantine, 1996) ; Betsy Isaacson, « St. Jude », mémoire de maîtrise, université Harvard, 2012.

100. Lee Felsenstein, « Resource One/Community Memory », http://www.leefelsenstein.com/?page_id=44.

101. Entretien de l’auteur avec Lee Felsenstein ; Felsenstein, « Resource One/Community Memory ».

102. Ivan Illich, Tools for Conviviality (Harper, 1973), p. 17 – en français, La Convivialité, Paris : Seuil, 1975 ; trad. Luce Giard.

103. Entretien de l’auteur avec Lee Felsenstein.

104. Lee Felsenstein, « The Maker Movement – Looks Like Revolution to Me », discours prononcé à la Bay Area Maker Faire, le 18 mai 2013. V. aussi Evgeny Morozov, « Making It », New Yorker, 13 janvier, 2014.

105. Lee Felsenstein, « Tom Swift Terminal, or a Convivial Cybernetic Device », http://www.leefelsenstein.com/wp-content/uploads/2013/01/TST_scan_150.pdf ; Lee Felsenstein, « Social Media Technology », http://www.leefelsenstein.com/?page_id=125. L’adolescent Tom Swift est un inventeur et le personnage principal d’une série prolifique de livres de science-fiction pour la jeunesse écrite sous le pseudonyme collectif de « Victor Appleton ». (NdT)

106. Bulletin no 1 du Homebrew Computer Club, DigiBarn Computer Museum, http://www.digibarn.com/collections/newsletters/homebrew/V1_01/ ; Levy, Hackers, p. 167. La première TV Typewriter (« machine à écrire sur écran TV »), inventée par Don Lancaster, figurait sur la couverture de Radio-Electronics de septembre 1973. (NdT)

107. Commentaires de Lee Felsenstein sur mon brouillon en crowdsourcing affiché sur Medium.com, 20 décembre 2013. Rien ne prouve qu’un des pilotes personnels d’Eisenhower aurait changé de sexe.

108. Cette section s’appuie sur : interview d’Ed Roberts par Art Salsberg, Modern Electronics, octobre 1984 ; interview d’Ed Roberts par David Greelish, Historically Brewed, 1995 ; Levy, Hackers, p. 186 & passim ; Forrest M. Mims III, « The Altair Story : Early Days at MITS », Creative Computing, novembre 1984 ; Freiberger & Swaine, Fire in the Valley, p. 35 & passim.

109. Levy, Hackers, p. 186.

110. Mims, « The Altair Story ».

111. Levy, Hackers, p. 187.

112. Levy, Hackers, p. 187.

113. Les Solomon, « Solomon’s Memory », archives Atari, http://www.atariarchives.org/deli/solomons_memory.php ; Levy, Hackers, p. 189 & passim ; Mims, « The Altair Story ».

114. H. Edward Roberts & William Yates, « Altair 8800 Minicomputer », Popular Electronics, janvier 1975.

115. Entretien de l’auteur avec Bill Gates.

116. Michael Riordan & Lillian Hoddeson, « Crystal Fire », IEEE SCS News, printemps 2007, adapté de Crystal Fire (Norton, 1977).

117. Entretiens de l’auteur avec Lee Felsenstein, Steve Wozniak, Steve Jobs et Bob Albrecht. Cette section s’appuie aussi sur : les différents récits des origines du Homebrew Computer Club dans Wozniak, iWoz (Norton, 2006) ; Markoff, What the Dormouse Said, e4493 & passim ; Levy, Hackers, p. 201 & passim ; Freiberger & Swaine, Fire in the Valley, p. 109 & passim ; Steve Wozniak, « Homebrew and How the Apple Came to Be », http://www.atariarchives.org/deli/homebrew_and_how_the_apple.php ; archives Homebrew exposées au Computer History Museum ; archives du bulletin Homebrew, http://www.digibarn.com/collections/newsletters/homebrew/ ; Bob Lash, « Memoir of a Homebrew Computer Club Member », http://www.bambi.net/bob/homebrew.html.

118. Steve Dompier, « Music of a Sort », Peoples Computer Company, mai 1975. V. aussi Freiberger & Swaine, Fire in the Valley, p. 129 ; Levy, Hackers, p. 204. Pour le code de Dompier, v. http://kevindriscoll.org/projects/ccswg2012/fool_on_a_hill.html.

119. Bill Gates, « Software Contest Winners Announced », Computer Notes, juillet 1975.